Top Twenty Tech Trends for Twenty Ten to Twenty Twenty

The Internet is now almost 20 years old (depending of how you split the hairs) and its effect on life, industry and society has been massive. I’ve been thinking about what’s next, and how the Digital Life will continue to affect us, and what the consequences will be on everyday life. Here are some of my reflections. Read the rest of this entry »
BD : Le livre magique
Pour Noël, j’ai produit une petite BD comme cadeau.
Ça s’intitule Le livre magique.
Écrite avec l’aide de mes deux filles – qui m’ont aidé à trouver la fin. Imprimé sur les presses de mon imprimante à jet d’encre, et relié à la main, dans la plus pure tradition, guidé par ce livre merveilleux : Books, boxes and portfolios de Franz Zeier. J’en ai produit une dizaine d’exemplaires.
Comme toujours, cliquer sur l’image pour voir en plus grand.
Bonne lecture !
Dessin – Visite à l’hôpital
Hier on est allés passer des tests à Sainte-Justine pour savoir si Alix était asthmatique ou pas. Soulagés de constater que le résultat est clairement négatif. Le test de la Métacholine étant très long – ça prend une heure – Papa a ramassé la DS et a fait des petits dessins pendant qu’Alix soufflait dans un machin. Cliquer pour agrandir.
* * *
Et si vous voulez savoir comment ça marche, lisez mon post Dessiner avec une Nintendo DS.
Le retour de la page Google quand je tape une adresse
Depuis un certain temps, le behavior de mon browser a changé.
Avant, quand je tapais une adresse et qu’il ne la trouvait pas, il m’envoyait sur une page Google avec des suggestions. Mais la plupart du temps, Google trouvait l’adresse tout seul, ma page loadait, et on n’y pensait plus.
Mais depuis peu, quand j’entre un nom que mon browser ne reconnaît pas, il m’envoie sur une page de Bell, qui essaie de se prendre pour Google. Sans grand résultat. Clairement les cerveaux sont chez Google.
Par exemple, si je tapais «wired» avant, j’allais direct à wired.com. Mais ça a changé. Un jour j’ai tapé «wired» et ça m’a ouvert une page qui disait genre «wired? je ne connais pas wired, bien que tu visites ce site à tous les jours de ta longue vie. Peut-être voulais-tu dire une de ces liens inutiles qui ne sont pas www.wired.com?» Avec en plus le logo de Bell, qui semblait me narguer en disant «hin hin, c’est qui le plus fin?».
C’est aujourd’hui avec grand plaisir que je constate que cette époque est maintenant révolue.
On peut revenir à l’ancienne manière. Voici comment :
1. Premièrement, il faut expliquer ce qu’est un DNS. C’est une liste qui fait le lien entre les numéros IP des sites web (genre 123.456.789.10 = www.monsite.com). Si vous n’en avez jamais vu, c’est pas grave. C’est ce que l’internet utilise pour vous linker au bon endroit.
2. Ensuite, expliquer que le changement de DNS a été fait par Bell il y a quelques temps, pour rediriger votre demande vers ses serveurs incompétents. Donc dès que la demande devient plus complexe (wired tout seul c’est où ça?) il l’envoie à un moteur de niaisage et vous présente une page contenant 50 liens qui ne sont pas celui que vous cherchez (did you mean wired.net ? or maybe wiredsomethingsomething.org?).
3. Finalement, une bonne nouvelle : Google ouvre ses propres DNS publics. On peut donc revenir à l’ancienne manière. Le lien du comment se trouve ici :
http://code.google.com/speed/public-dns/docs/using.html
Mais en gros, vous allez dans vos préférences de Network, et vous entrez les chiffres suivants dans la boîte DNS : 8.8.8.8 et 8.8.4.4 (cool numbers, BTW)
Si vous avec un routeur, il faut aller dans le machin du routeur pour changer les chiffres à cet endroit. C’est plus facile que vous pensez, vous trouver une boîte qui dit «primary DNS» et «secondary DNS» et c’est là. Si vous avez peur de tout péter, notez bien les DNS qui étaient là avant, comme ça vous pourrez les remettre si ça marche pas. Mais ça marche.
Ensuite redémarrez votre browser (très important), and bob’s yer uncle. En fait je viens de taper bobsyeruncle et ça m’a directement envoyé vers… http://www.bobsyeruncle.net !
Merci Google!
Monsieur Edgar a 10 ans

Le 4 novembre 1999, sous la menace du bug de l’an 2000, et avec Mélanie Baillairgé, ma blonde à l’époque, 6 mois enceinte, on lançait officiellement une compagnie qui s’appelait Monsieur Edgar, Atelier de communications visuelles inc. On était jeunes et téméraires, on n’avait absolument pas peur de l’effort extrême, du dépassement, du risque plus ou moins calculé, ni de mettre sa main dans le blender pour ramasser la cuiller.
Mon expression préférée était «I’ll sleep when I’m dead».
Short story: water bottle
Once I dropped an empty water bottle to the floor as I was waiting for the subway on the platform. Of course I ignored it. You know, who cares? It’s someone else’s job to pick that crap up. Then as I was leaving on the train, I could have sworn I saw this serious looking guy pick it up and put it inside some kind of ziploc bag. As I was staring in disbelief, I couldn’t do anything, the doors had closed and the train was leaving. It all happened so fast. He looked over at me and saw that I was staring, probably with huge eyes, and he turned his back at me and started walking away.
I swear I never dropped any other kind of litter to the ground anywhere ever, ever since.
Discontents: Juanito Beach
Starting a project, don’t really know how far I want to take this. Of course, as the artist, I can’t see anything but its flaws, but if I keep gossing with it, it’ll never leave my hard drive, and you’ll never get to see it.
It’s called Discontents, and I’ll let you figure it out for yourself. More to come.
The rest is after the link. Oh and you can click the images for a larger version. Hope you enjoy it.














An online comic book.
Recent web design work.











