2018, Peak Social Media?

5, 6, 7 years ago, we all jumped collectively into the social media revolution, the new web 2.0 paradigm. We went off the deep end, without looking back. Clicking, poking, sharing, favoriting, tagging, liking, tweeting and retweeting like there was no tomorrow.

We swam and swam, til we lost sight of the shore. Who cares, we thought, this is so much fun, see how many likes I’m getting, I’m going viral!

But ever since then, the water has been slowly heating up, ever so slightly, day after day, poke after poke, tweet after tweet, like after like.

And we seem to be reaching the boiling point: If we don’t get out, there won’t be much left to save.

Online bullying, teen suicide, …
SUITE »

Et si les Designers menaient le monde?

En ces temps troubles, où les politiciens n’ont jamais paru si loin des préoccupations des citoyens, où les profits et les finances semblent empiéter sur les besoins sociaux, la question mérite d’être posée.

Si les Designers étaient au pouvoir, dans quel monde vivrions-nous? Est-ce que le monde irait mieux? Pollution, religions, guerres, inégalités, taxes, nids-de-poules, est-ce que le Design pourrait proposer des solutions à ces problèmes? Ou serions-nous seulement beaucoup mieux habillés?

SUITE »

Nous sommes TOUS des cols rouges : Tentative de réponse, à vif, au RCR

Un site vient d’apparaître en ligne, qui prétend représenter la «majorité silencieuse». Il me semble que l’exercice est un peu présomptueux, à la base, mais lorsqu’on s’attarde aux détails, je le trouve carrément prétentieux, démagogique et évidemment profondément biaisé. Alors voici, je m’attarde aux détails.

Qu’est-ce qu’un Col Rouge?

C’est dommage que tu reprennes le rouge comme couleur. Il paraît qu’un autre groupe utilise déjà le rouge. Mais sinon, je suis pas mal d’accord avec tes idées :

SUITE »

Monsieur Edgar a 10 ans

091104_Logo_M_Edgar

Le 4 novembre 1999, sous la menace du bug de l’an 2000, et avec Mélanie Baillairgé, ma blonde à l’époque, 6 mois enceinte, on lançait officiellement une compagnie qui s’appelait Monsieur Edgar, Atelier de communications visuelles inc. On était jeunes et téméraires, on n’avait absolument pas peur de l’effort extrême, du dépassement, du risque plus ou moins calculé, ni de mettre sa main dans le blender pour ramasser la cuiller.

Mon expression préférée était «I’ll sleep when I’m dead».

SUITE »

4 décembre 2008, time capsule

Recently I’ve been going through my blog archives, and looking at very old blog posts that I had totally forgotten about. It was kinda weird to see how my life has been going the last couple of years. This one is like that, for a time very far into the future.

Bon on est le 4 décembre aux petites heures et le monde n’a de cesse de nous fournir de nouvelles raisons d’updater nos status de facebook. Il y a un an, presque personne n’avait entendu parler de ce site, et maintenant, presque personne n’a pas de page sur facebook. Ce site a rempli un trou béant dont personne ne soupçonnait l’existence. Moi-même j’update mon status plusieurs fois par jour, et je ne trouve pas que c’est une mauvaise chose.

SUITE »

Sometimes

Ok so here it goes.

I tried to remember that quote from American Beauty, but I got it all wrong. Anyways the actual quote is much longer and doesn’t really fit the mood of this image. And no, the roses do not have anything to do with the movie. Just the general feeling of being overwhelmerd by this beautiful thing inside that feels like it’s gonna explode.

La prononciation de mon nom

Q : Savez vous c’est quoi la différence entre un pot de fleurs et un bol de toilette ? Non ?

R : Eh ben, va falloir que je fasse attention si je vous invite chez moi.

– Excellente blague

Mon nom c’est Francisco. Comme la ville, tsé. Avec un «i», commme dans fran – 6 – co.

Pourtant, time and time again, je suis confronté à des gens qui m’appellent «franTCHESco». Je ne sais pas d’où ça sort, ni comment ça arrive, parce que généralement c’est des gens à qui je VIENS de me présenter qui m’appellent comme ça. Ils ne l’ont pas lu quelque part, ils l’ont juste entendu. Il y a deux minutes. Ou une.

Et, entre toi et moi, le chiffre six et le jeu d’échecs …
SUITE »